Difficultés financièresProblèmes de liquidités

Comment prévenir les difficultés financières

Les situations évoluent parfois plus rapidement qu’on le pense.

Les bons gestionnaires

Même les bons gestionnaires ont de la difficulté à reconnaître que leur entreprise est en sérieuse difficulté avant qu’il ne soit trop tard.

Ils ont mis au point des processus d’affaires qui produisaient de bons résultats dans le passé sans se rendre compte que la situation s’est graduellement détériorée. Ils n’ont pas l’occasion de prendre du recul pour comparer et analyser les impacts des changements dans leur environnement.

L’exemple du commerce électronique vous vient sans doute à l’esprit, mais il y a bien d’autres perturbations indirectes qui proviennent des changements technologiques. Les détails de ces changements sont cachés et exigent des investissements en temps pour les comprendre. Par exemple, plusieurs entreprises ont réagi en se lançant dans le commerce électronique sans coordonner simultanément l’offre multicanal et ont perdu des clients. Ou bien sans savoir que le traitement des retours de marchandises commandées sur l’internet représente habituellement 30% et plus des coûts, même dans les entreprises bien organisées.

Fréquemment les bons gestionnaires ne disposent pas des bonnes données. Les systèmes transactionnels en place (ERP, CRM, POS, etc.) regorgent d’informations précieuses qui ne sont pas exploitées. Il y a souvent un manque d’intérêt ou un manque de compréhension de l’importance des données et des avantages que les concurrents en retirent.

Comment les choses évoluent

Dans bien des cas les entreprises ont obtenu des facilités de crédit sur la base des succès passés. Croyant que les difficultés vont finir par se résorber, ils utilisent la marge de crédit pour financer des pertes.

Lorsque les entreprises ne révisent pas leurs plans d’affaires sur une base régulière, les gestionnaires ne peuvent pas se rendre compte qu’un changement de cap est nécessaire. Et même lorsque les bons gestionnaires commencent à s’en douter, la nature humaine fait en sorte qu’on hésite à poser des gestes qui vont mettre un échec en évidence.

Quels sont les signes avant-coureurs d’une entreprise qui s’achemine vers un échec ? Il y en a plusieurs, mais il faut savoir comment les interpréter dans leur contexte et surtout avec objectivité.

Quelques indicateurs précurseurs

Fonds de roulement et liquidités

  • Cash-flow en baisse ou négatif
  • Utilisation de la marge de crédit au maximum
  • Délais d’encaissement des comptes clients

Rentabilité actuelle et prévisions

  • PAIIA en réduction
  • Secteur industriel en difficulté

Finances

  • Inventaires élevés
  • Augmentation du montant des comptes fournisseurs
  • Renégociation répétée des dettes

Employés

  • Roulement dans les postes de direction
  • Mises à pied importantes

 

Il existe des solutions

L’opinion d’un expert en redressement peut aider à comprendre et surtout faire valoir des solutions possibles.

C’est souvent l’absence de solutions potentielles qui empêche les personnes d’accepter la réalité d’une situation difficile.

Ayant trouvé des solutions au cours de mandats auprès de nombreuses entreprises en situation précaire, Roland Farley offre un regard externe qui peut aider à prévenir ou à résoudre certains problèmes qui confrontent même les bonnes entreprises.

Roland Farley
514-282-1818